Lenny Kravitz soulève sa conscience de star sur Raise Vibration

Les trente glorieuses

Le 6 septembre 2018

Funk et mélodieux, le dernier Kravitz sonne la révolte, avec une efficacité musicale qui embellit un peu plus ses trente glorieuses.

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Vos avis

  • 2 décembre, par MICHOND

    Sans surprise mais toujours aussi efficace !
    Pour ce 11ème album studio, Lenny fait du 100% Kravitz. Pas de surprise donc à attendre des 12 longs nouveaux titres de cet opus (le morceau le plus court fait 4 mns). On retrouve les recettes toujours aussi efficaces de mélanges de funk, soul et rock vintage qui ont fait sa réputation.
    Dénonciation des maux de la terre et de la folie des hommes à travers les passables We can get it all together et Who really are the monsters, ou le très bon et très puissant It’s Enough, Kravitz à la cinquantaine assumée et à l’image bien conservée prend conscience de son passage éphémère sur notre chère planète bleue.
    Lenny Kravitz ne s’est pas caché de sa difficulté à écrire cet album. L’inspiration est venue d’une manière un peu mystique, les compositions sont nées à travers des rêves. Lenny se levait alors pour les écrire au fil des nuits.
    Johnny Cash est le titre le plus personnel de Lenny où il évoque son incapacité à donner le meilleur de lui-même depuis la disparition de sa mère et l’anecdote de sa rencontre avec Johnny Cash dans un aéroport et qui l’avait réconforté alors qu’il venait d’apprendre le décès de sa mère.
    Here’s to love hymne universel à l’amour aux paroles quelque peu naïves dénoncent les haines raciales aux USA. Le morceau est mélodique comme sait le faire Kravitz.
    Low est notre préféré ponctué par le petit cri subliminal de Michael Jackson.
    Raise Vibration est donc un album réussi notamment lorsque Kravitz marche sur les sentiers balisés de la Soul-Funk ou lorsqu’il écrit des morceaux intimistes mélodramatiques. L’album est dense (les morceaux vont tous au delà du format radio de 3’30 mns), les thèmes variés, la planète ne tourne plus bien rond, les haines raciales aux USA, l’amour et la douleur de la perte de l’être aimé. On s’agace parfois des paroles naïves voir niaises de certains titres mais on se régale de la puissance toujours aussi mélodique d’autres.
    On a aimé :
    Low, Johnny Cash, Here to Love, It’s Enough, 5 More Days’ Til Summer et Ride

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